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METRO OPTIC, L’EXPERT DE LA FIBRE ENTREPRISE SE MET AU SERVICE DU GRAND PARIS

Article de presse – Revue DIALOGUES – 2 novembre 2015

Pierre Sellier, vous êtes intervenu comme conseiller en stratégie notamment dans le secteur des télécommunications, auprès de la Direction Générale du Groupe France Telecom, de Vivendi Telecom, mais aussi pour de plus petits opérateurs comme Monaco Telecom. Aujourd’hui, vous dirigez Metro Optic, société spécialisée en connec­tivité haut et très haut débit, pouvez-vous nous présenter ses savoir-faire ?
Les besoins en connectivité haut et très haut débit des entreprises sont structurellement en croissance, d’environ 1O à 15% par an. Metro Optic s’adresse à toutes les PME et ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) de 20 à 1000 salariés qui souhaitent bénéficier de la puissance du haut et très haut débit de qualité « Entreprise », avec surtout la garantie de ne pas subir d’interruption de service, même ponctuel. D’une part le débit des solutions de connectivité de qualité «Entreprise» est garanti : c’est un point essentiel qui différencie par exemple la fibre optique de qualité «Entreprise» de la fibre
«Grand Public» et des offres fibre dites «Pro» qui sont en réalité de la fibre «Grand Public» présentée sous un label marketing «Pro». D’autre part, le temps de rétablissement, en cas de coupure est garanti à moins de quatre heures, avec l’assurance d’avoir, quand il le faut, des personnes qualifiées, techniquement compétentes, au bout du fil.

Qui dit Internet, dit aujourd’hui flux de données et sécurisation des réseaux, la société Metro Optic offre-t-elle des solutions dans ce domaine stratégique ?
Nous sommes en effet l’un des quelques opérateurs data en France, dans le domaine de la sécurisation des réseaux, à offrir des réponses à une probléma­tique prégnante, malheureusement très courante, qui est l’attaque DDoS. Le principe de cette attaque est de faire tomber par exemple un site Web ou les serveurs informatiques d’une entreprise, par une surcharge de requêtes provenant, par rebond, de milliers d’ordinateurs. L’impact peut être énorme, un pays entier est d’ailleurs déjà tombé suite à une attaque DDoS : c’est l’Estonie.
Aujourd’hui, les hackers monnayent les attaques qu’ils peuvent mener, le plus souvent payables en Bitcoins, une crypto-monnaie dont les transactions sont difficilement traçables. Ils font ouvertement des campagnes d’e-mailing, de prospection, vers les entreprises ou certains de leurs cadres, pour trouver de nouveaux clients ouverts à la délinquance. Les attaques DDoS sont devenues le cauchemar des administrateurs réseaux.
Pour bénéficier pleinement d’un ensemble de services offerts en mode Cloud Computing, l’entreprise souhaite aujourd’hui être équipée en très haut débit : car le très haut débit est le préalable à l’externalisa­tion des infrastructures et des applications informatiques vers le Cloud. Sans très haut débit, pas de Cloud. Ensuite, il faut pouvoir sécuriser les liens existants entre l’entreprise et le Cloud, ou les Clouds. Pour rester concret, vers des Data Centers.

Quelle différence existe-t-il entre le haut débit et le très haut débit ?
Nous commercialisons le haut débit, comme le très haut débit. Le haut débit, ce sont les solutions de technologie SDSL jusqu’à 10 mégabits par seconde (Mbps), voire 16 mégabits par seconde dans certains cas; le très haut débit, c’est la fibre optique, à partir de 10 mégabits par seconde (Mbps) jusqu’à par exemple un gigabit par seconde (Gbps).
A titre d’illustration, un débit de 10 Mbps permet d’envoyer un fichier de 100 Mo en 2 minutes. A un débit de 100 Mbps, ce même fichier est envoyé en seulement 8 secondes. Sur une ADSL classique, comme celle dont on dispose souvent à la maison, il faudrait au moins 12 minutes pour envoyer le même fichier.
En France, dans les années 70, les PTT, ancêtre de France Telecom, ont équipé, au titre du service universel, la quasi totalité des bâtiments de France de paires de cuivre, que ce soit des bâtiments résidentiels ou d’entreprises. La technologie SDSL sur support cuivre permet de garantir des débits pouvant aller typiquement jusqu’à 10 mégabits par seconde. Donc aujourd’hui, tout en bénéficiant des nécessaires garanties exposées (débit garanti, temps de rétablissement garanti), avec Metro Optic, l’entreprise peut, grâce à la technologie SDSL, obtenir un débit de 2, 4, 10 mégabits par seconde, voire plus dans certains cas, sur paires de cuivre. Au delà d’un besoin de connectivité de 10 mégabits par seconde, l’entreprise passe à la fibre optique, le très haut débit. Aujourd’hui, 90% des demandes émanent d’entreprises ou d’organisations souhaitant s’équiper en fibre optique garantissant un débit typiquement compris entre 1O et 200 mégabits par seconde.
Le cuivre étant partout, les frais d’accès au service sont relativement faibles comparés à ceux de la fibre, car celle-ci dans la plupart des cas doit être tirée, acheminée jusqu’au bâtiment de l’entreprise à raccorder.

Vous êtes un opérateur très haut débit en Fibre Optique. Est-ce vous qui tirez la fibre optique jusqu’à vos entreprises clientes ?
Non, nous travaillons avec des opérateurs de réseaux de Fibre Optique Noire tels que les Réseaux d’Initiative Publique, les Délégations de Service public (Tutor/Sequantic, Covage/Yvelines Entreprise Numérique etc.) ou encore des acteurs originaux comme Telcité qui opère les réseaux de Fibre Optique Noire du métro parisien, du RER et des tramways. Ces Fibres Optiques Noires, Metro Opt1c les éclaire, les commute, les route pour fournir un service dit «opéré», ou «managé», c’est-à-dire directement utilisable par les entreprises.

Vous êtes clairement positionné comme l’un des opérateurs au service du Grand Paris. Le fort développement du haut débit dans le tissu des entreprises est un enjeu primordial pour cette nouvelle territorialité. Pour quelles raisons ?
Tout simplement car avec le déploiement des nouvelles lignes de métro ou de RER, nous allons assister à des mouvements de populations et d’entreprises importants vers l’extérieur de Paris, ce qui va induire un fort développement des réseaux filaires de fibre optique… Les populations suivent le développement des grands réseaux de transport public, les entreprises suivent les populations, la fibre optique suit les entreprises. Nous sommes heureux, du fait de notre expertise dans ce domaine précis, de pouvoir nous mettre au service du succès du Grand Paris et de l’ensem­ ble de son riche tissu de PME et d’ETI.

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